“The power to know”

Depuis sa création voici 35 ans, SAS Institute s’est toujours concentré sur un seul et même métier: l’informatique décisionnelle et analytique.

 

L’employeur du plus grand nombre de Ph.D. au monde par rapport au nombre total de ses employés en R&D, propose une suite de logiciels ‘intelligents’ utilisés de par le monde dans plus de 50.000 organisations publiques et privées.

C’est une véritable success story à l’américaine qui a débuté en 1976 en Caroline du Nord. Celle de deux étudiants qui ont une idée de logiciel, la développent, puis en font une PME qui est aujourd’hui devenue une multinationale de 11.000 personnes dont ils sont toujours aux commandes. Avec la société Goodyear comme premier client à Luxembourg, SAS Institute y est présent depuis 28 ans et y est officiellement établi en tant que filiale depuis 2000.

Comme l’indique le slogan de SAS: ‘The Power to Know’, son logiciel est conçu comme une boîte à outils destinée à générer de la connaissance. Elle renferme tous les composants nécessaires pour attaquer des problématiques diverses et variées de Business Intelligence et Business Analytics, en complément des systèmes d’informatique opérationnelle existants. Son but est d’aider les utilisateurs à extraire de l’information à haute valeur ajoutée parmi les millions de données brutes dont ils disposent. Pour cela, le logiciel puise des indications clé dans toutes les sources disponibles, les combine, réalise une série d’analyses en cascade et génère  des rapports, modèles et simulations pour permettre aux décideurs de parvenir aux décisions optimales. SAS aide ses clients à répondre à des questions fondamentales comme: quelle est la véritable rentabilité de chaque produit ou client? Quelle probabilité de fraude pouvons-nous détecter? Comment prévoir au mieux les volumes à produire? Quels seront les clients les plus susceptibles d’être intéressés par ma nouvelle offre et par quel canal la leur communiquer? Comment améliorer le service au citoyen? Etc.

Si, à son lancement, le logiciel (Statistical Analysis Systems) était plutôt destiné à des experts, aujourd’hui, ce n’est plus du tout le cas. “Nos nouvelles interfaces séduisent tous les publics et remportent un franc succès auprès d’analystes, contrôleurs financiers, auditeurs, responsables marketing, etc. Nous avons enregistré une progression de 23 pour cent au Luxembourg l’année dernière. Nos logiciels permettent aux spécialistes ‘métier’ d’être autonomes pour aller chercher des données, les analyser, créer des résultats intelligents et les disséminer avec une seule interface, et cela en harmonie avec les règles de gouvernance informatique que sont la sécurité et la traçabilité, le stockage centralisé (data warehousing), etc.”, explique Baudouin Vaes, Business Unit Manager SAS Luxembourg.

SAS Institute propose un outil générique utilisable dans tous les secteurs d’activité, mais également toute une série de solutions clé sur porte à destination des différents départements qui ne veulent pas réinventer la roue. Ces différentes solutions se basent  toutes sur une même technologie  dite ouverte, permettant de les adapter et de les améliorer en fonction des besoins spécifiques, les différents composants étant, par leur conception, intégrables pour former une chaîne complète. “La boîte à outils SAS permet de prototyper, de valider puis d’automatiser de manière très rapide et efficace”, souligne Baudouin Vaes. En résumé, SAS est apprécié car il permet d’adresser des besoins simples (requêtes, rapports et analyses simples) ou complexes (exploitation de fonctions analytiques ) et cela aussi bien dans une petite organisation qu’une grande.

Comme le tableau multicolore l’indique, les applications sont multiples: connaissance du client, gestion financière, détection de la fraude, tableaux de bord pour la direction générale, analyses des comportements sur le web, segmentation de clientèle, optimisation de portefeuille, etc.

Dans le domaine de la gestion de fonds d’investissement, par exemple, où la législation tend à se durcir et où les nouvelles directives UCITS IV, Srri, … sont en train de changer la donne, les modules concernant une gestion avancée des risques sont très appréciés, ainsi que ceux qui couvrent la gestion des coûts et l’analyse de la rentabilité réelle des fonds.  EFA, Caceis et d’autres utilisent les logiciels SAS.

Si le secteur financier au sens large représente 40 pour cent du chiffre d’affaires de SAS Institute, ses solutions sont également utilisées dans le secteur public qui est son deuxième secteur d’activité au niveau mondial: instituts de sondages et de statistiques, hôpitaux, mais aussi de nombreux ministères ont adopté cet outil souple, puissant et facile d’utilisation. Aux communes comme aux PME, SAS Institute fournit des PC équipés avec ses composants de base pour répondre à un nombre importants de besoins souvent couverts par des outils bureautiques qui montrent vite leurs limites et leurs risques.

Aux ministères luxembourgeois et institutions européennes, il propose des solutions en matière, entre autres, de statistique, de prévision, de gestion de la performance (BSC, KPI’s, EFQM) ou de la communication avec les citoyens, d’analyse de suspicion de fraude ou de mesure des résultats. D’autres outils comme ceux destinés aux ressources humaines permettent de consolider toutes les données relatives aux fonctionnaires d’état, d’avoir une vue complète sur leur carrière, leur coût total ou leurs compétences par exemple. Enfin, au moment où les autorités publiques se veulent en ligne avec la démarche écologique de diminution des émissions de CO2, le module ‘gestion durable’ permet de mesurer leurs efforts.

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