SWIO, un partenaire électrisant pour le secteur communal

Deuxième pays européen le mieux doté en points de recharge publics, le Luxembourg carbure en matière d’électromobilité. Pour accompagner la croissance du nombre de véhicules électrifiés encore attendue, le partenaire des communes, entreprises et privés avec ses solutions innovatives SWIO entend donner un grand coup d’accélérateur en augmentant de manière considérable le nombre de points de charge du réseau grand-ducal. Pour ce faire, il avance main dans la main avec les administrations communales désireuses de faire sauter les freins à l’adoption de véhicules plus verts. Explications avec Marvin Rassel, coordinateur de la marque.

 

Les communes pour moteurs

1.000. C’est le nombre de points de recharge publics qu’envisage d’installer SWIO d’ici 2030. Pour ce faire, la marque issue d’une joint-venture entre Losch et Socom entend bien convaincre les communes des atouts que représentent de telles infrastructures. Parce que les 800 bornes du premier réseau de charge du pays arrivent aujourd’hui logiquement à saturation, le jeune installateur veut continuer à subvenir aux besoins croissants de la population en « carburant » électrique. « La révision du régime fiscal de l’avantage en nature pour les véhicules de fonction, qui représentent près de 50% du parc automobile luxembourgeois, devrait encore booster les immatriculations de nouvelles voitures électriques. Dans un premier temps, leurs conducteurs recourent souvent davantage aux bornes publiques qu’à une installation à domicile. Une bonne couverture des quartiers résidentiels, entre autres, encouragera donc les employés à profiter de cet avantage et contribuera de facto au déploiement d’une mobilité plus verte », estime Marvin Rassel.

Pour SWIO, c’est à ce titre que les communes ont un rôle moteur à jouer. « Les automobilistes ne possédant pas de garage sont nombreux, ce qui peut rendre la recharge malaisée. À l’heure actuelle, la mise à disposition d’une borne de recharge publique doit être considérée comme un service à la population. D’ailleurs, de nombreux candidats aux dernières élections communales avaient fait de ce service un des arguments de leur campagne. Par chance, c’est une promesse tout à fait simple à réaliser », considère le coordinateur de SWIO.

 

Simplicité et rapidité

Et pour cause : les décideurs communaux peuvent se reposer sur l’expertise de SWIO. Qu’ils aient des attentes bien précises ou besoin de davantage d’accompagnement, l’installateur jouera un véritable rôle de partenaire. « Lorsque la volonté est présente mais que le projet manque de précision, nous proposons à nos interlocuteurs d’identifier les sites potentiels à leurs yeux ou à ceux des citoyens dont ils connaissent les habitudes et les besoins. Nous réalisons le même exercice de notre côté, avec notre propre regard sur la situation. Nous superposons ensuite les deux plans obtenus et évaluons les différentes options à l’aune des arguments de chacun jusqu’à établir un plan final. De là, nous réalisons une étude de faisabilité auprès du gestionnaire de réseau lors de laquelle le plan passe en quelque sorte un dernier filtre. Reste alors le contrat pour la mise à disposition de l’emplacement et l’exploitation de la borne », détaille Marvin Rassel.

La mise à disposition d’une borne de recharge publique doit être considérée comme un service à la population

Quant à l’installation et à la maintenance, elles sont prises en charge par SWIO de A à Z. Du premier contact à la mise en service, les derniers projets de la marque se sont concrétisés en moins de quatre mois. « L’installation d’une borne n’a rien de compliqué lorsqu’on travaille ensemble. C’est d’ailleurs la seule manière de faire avancer l’électromobilité », affirme-t-il. Des dizaines de communes en sont d’ailleurs convaincues et ont déjà leur point de charge SWIO, comme Bertrange, Dudelange, Roeser, Strassen ou Vianden. D’autres encore ont entamé les premières démarches et devraient bientôt offrir le même service à leurs citoyens.

 

Un service « user friendly »

Au terme du processus : une nouvelle borne AC, généralement double, où les automobilistes peuvent charger leur véhicule en toute simplicité grâce à une interface intuitive. « Techniquement, les bornes sont des produits relativement simples et, désormais, aboutis. Là où les modèles que nous choisissons se distinguent, c’est au niveau des matériaux – nous optons pour de l’acier inoxydable, plus robuste que le plastique – et de la convivialité de l’interface puisque nous posons des systèmes équipés d’écrans tactiles qui délivrent très clairement toutes les informations nécessaires à l’usager. Ces bornes ont un côté « user friendly » qui fait défaut aux modèles qui ne disposent que de simples voyants lumineux, parfois difficiles à comprendre sans mode d’emploi », déclare Marvin Rassel.

Pour proposer ces produits, SWIO a fait confiance au constructeur Landis+Gyr. « L’année passée, l’industrie de la mobilité électrique a été secouée par la faillite de quelques-uns de ses acteurs, essentiellement des petites sociétés qui avaient poussé comme des champignons mais qui n’avaient peut-être pas les reins assez solides financièrement. C’est la raison pour laquelle nous avons opté pour les produits d’un constructeur d’envergure internationale. En misant sur un partenaire fiable, à la situation financière robuste, nous éliminons le risque d’être privés de pièces de rechange d’ici quelques années ; ce qui nous semble d’autant plus important lorsqu’on investit dans un réseau de recharge public », précise Marvin Rassel.

Une sécurité qui permet à l’installateur de se tourner sereinement vers l’avenir. Si ses bornes sont aujourd’hui accessibles grâce aux cartes RFID destinées à cet effet ou encore à des QR codes qui permettent de régler la recharge via un smartphone, d’autres fonctionnalités, comme le « Plug & Charge », devraient faire leur apparition dans le courant de l’année. Aux bornes équipées de ce système, plus besoin d’intermédiaire : la machine reconnaîtra directement la voiture qui y sera branchée ! De quoi maintenir à la page le 2e réseau public le plus dense d’Europe.

Lire sur le même sujet: