Un potentiel important
Un passage de flambeau au niveau de la direction, des locaux flambant neufs et une vague d’embauche: un grand vent de fraîcheur souffle sur Fujitsu Technology Solutions.
Interview de Marc Payal, Managing Director.
Fujitsu Technology Solutions inaugurera bientôt ses nouveaux locaux à Capellen, la “Sillicon Valley” luxembourgeoise. Pourriez-vous nous en dire plus sur cet événement?
La cérémonie officielle aura lieu le 24 novembre en présence entre autres de Claus-Peter Unterberger, notre Chief Marketing Officer, de Rupert Lehner, notre nouveau responsable de région, et de l’ensemble de l’équipe de management Belgique Luxembourg. Le ministre de l’Economie et du Commerce extérieur, Jeannot Krecké, a également confirmé sa présence.
À quels objectifs de développement répond ce déménagement?
Ce changement de locaux est un investissement qui s’inscrit dans notre stratégie de déploiement. Depuis le 1er janvier 2011, nous avons engagé 31 personnes au Luxembourg, ce qui porte aujourd’hui le nombre de nos collaborateurs à quelque 150.
Notre volonté est bien sûr de continuer sur cette lancée. Nous sommes actuellement à l’aise dans nos nouveaux locaux, mais nous n’excluons pas d’acquérir une aile supplémentaire de ce bâtiment qui reste disponible pour répondre à nos prévisions de croissance.
Vos prévisions de croissance… qui sont de quel ordre?
Elles sont de 15 à 20% dans les deux ans à venir ce qui devrait se traduire par l’engagement d’une cinquantaine d’employés supplémentaires.
Les ressources humaines sont une de vos forces. Sur quels critères vous basez-vous pour le recrutement de vos collaborateurs?
Les ressources humaines sont effectivement au centre de notre organisation. Nous attachons une grande importance à maintenir une très forte dynamique d’équipe. Nous sélectionnons nos nouveaux collaborateurs sur base de leurs compétences, mais aussi en fonction de leur capacité à s’intégrer à l’équipe existante, pour que les gens se sentent bien et soient complémentaires. Nous sommes tous plus enclins à travailler beaucoup et tard, à s’engager, quand nous évoluons dans une bonne ambiance. Toutefois, la gestion des ressources humaines ne s’arrête pas à la sélection des collaborateurs. Nous investissons énormément dans la formation. Cela ne permet non seulement de fournir des collaborateurs très compétents à nos clients, mais également de leur offrir une évolution en interne, une carrière. Je pense que trois critères doivent être réunis pour “s’éclater” au niveau professionnel: un travail qu’on aime faire, une ambiance agréable et un salaire motivant. Nous essayons d’identifier les personnes à qui nous pouvons apporter ces trois éléments.
Vous proposez une palette de prestations diverses et variées à vos clients. Comment vous définiriez-vous, plutôt comme un fournisseur d’infrastructures, comme un prestataire de services ou tout autre chose?
Nous nous positionnons comme une entreprise très complète qui accompagne ses clients en leur offrant des services de A à Z, en fonction de leurs besoins.
Aujourd’hui, nous avons un portefeuille très équilibré: 50% de nos revenus proviennent des services et les autres 50% de l’infrastructure. Beaucoup font l’un OU l’autre. Chez Fujitsu, nous faisons l’un ET l’autre: des infrastructures ET des applications, des Managed Services ET du Cloud.
Historiquement, au Luxembourg, nous sommes nés de la fusion entre Fujitsu Services et Fujitsu Siemens. Certains de nos clients nous connaissent aujourd’hui encore pour l’un ou l’autre de ces activités. Cela nous laisse un important potentiel de développement. C’est l’un des défis que j’aurai à relever dans l’année à venir que de faire connaître Fujitsu dans sa totalité. Les collaborateurs que nous plaçons chez nos clients sont en effet nos premiers alliés pour passer la bonne parole.
Qui sont vos clients actuellement?
Nous sommes présents chez les plus grands de la place, que ce soit Clearstream, ArcelorMittal, La BCEE, BGL BNP Paribas, Dexia BIL, la Banque Européenne d’Investissement ou encore le Centre des Technologies de l’Information de l’Etat et beaucoup d’autres. Nous avons également un programme de développement des PMEs/PMIs avec des solutions clé en main.
Un projet de loi qui vise à rafraîchir la loi de 1986 sur l’archivage électronique devrait être déposé avant la fin de l’année à la Chambre des Députés Quelles perspectives pourrait-elle vous ouvrir?
En ce qui concerne la gestion électronique de documents et l’archivage, nous sommes l’un des prestataires de services les plus actifs dans ce domaine avec une vingtaine de consultants au Luxembourg. Nous envisageons même de recruter de nouveaux collaborateurs pour réaliser les projets que nous avons dans le pipeline pour 2012.
Quelles sont les nouveautés en termes d’applications ou de solutions?
En plus des domaines d’activité que nous avons depuis de nombreuses années, nous suivons deux types de nouveaux projets: les applications mobiles, (sur iphone, Androïd ou Windows) permettant à nos clients de mieux servir leurs clients et les Dynamic Infrastructure Blocks (DI Blocks) qui rendent les infrastructures plus modulaires, et par conséquent, les datacentres plus flexibles, donc plus enclins à s’adapter rapidement aux besoins changeants du marché.
Aider nos clients à aider leurs clients fait partie de notre stratégie.