Un nouvel environnement pour EY

Depuis le mois de janvier 2016, EY Luxembourg a emménagé dans ses nouveaux bureaux au Kirchberg. Nous avons fait la rencontre d’Alain Kinsch, Country Managing Partner, afin de mieux cerner les enjeux écologiques qui se cachent derrière ce déménagement.
 
 
Pouvez-vous nous présenter votre nouveau bâtiment?
 
Avant tout, nos nouvelles installations répondent à la mission d’EY «Building a Better Working World». Cet engagement, nous le pensons et nous le vivons au quotidien.
D’un point de vue architectural, le bâtiment d’EY est élégant et raffiné. De plus, il affiche les couleurs du Luxembourg et, tout en transparence, il laisse entrer la lumière naturelle jusque dans sa cour intérieure et s’ouvre au public grâce à son «plaza» particulièrement accueillant. C’est d’ailleurs un atout que le jury avait souligné lorsque nous avions gagné le concours organisé par le Fonds Kirchberg.
Par ailleurs, nous avons plusieurs terrasses à disposition; très appréciées par nos clients et nos collaborateurs.
Nos bureaux, quant à eux,  sont organisés en plateaux ouverts spacieux. Nous possédons également 60 salles de conférence de structures et tailles différentes à chaque étage du bâtiment  et équipées des technologies informatiques les plus innovantes.
 
 
Quels sont les points forts du bâtiment d’un point de vue environnemental?
 
Le bâtiment est classé dans la catégorie BBB pour sa consommation énergétique. De nombreuses innovations y ont été mises en place comme un système d’éclairage artificiel intelligent qui favorise d’abord la lumière naturelle et qui ne s’enclenche que lorsque la luminosité est trop faible. Nous possédons également un système d’échangeur de chaleur qui nous permet de récupérer la chaleur produite par le bâtiment ainsi qu’une toiture végétale qui contribue au développement du micro-climat et à la récupération de l’eau de pluie.
De plus, la façade inclut une isolation thermique très élevée et comporte de nombreuses fenêtres. C’est une innovation dont nous sommes très fiers puisque grâce à celle-ci nous pouvons ouvrir les fenêtres et respirer de l’air naturel plutôt que de l’air conditionné au sein même de l’espace de travail. Ceci est très inhabituel dans des bureaux.
 
 
Comment définiriez-vous votre nouvelle organisation d’espace de travail «Workplace of the Future»?
 
Nous avons créé un concept de bureaux «sans adresse» où les places sont flexibles. Pour ce faire nous avons dû aménager une nouvelle organisation de travail qui ne privilégie pas l’utilisation de papier. Pendant un an et demi, nous avons numérisé l’ensemble de nos dossiers et nous avons conçu des applications «EY» à travers lesquelles l’utilisateur peut accéder à tous ses dossiers. Nous avons libéré l’employé de son support papier pour qu’il puisse travailler d’où il le souhaite. C’est une manière d’agir pour l’environnement et de permettre à nos collaborateurs de gagner du temps dans leur recherche d’informations.
Nous avons également beaucoup investi dans le système acoustique afin que l’environnement sonore de chacun soit respecté. Nous avons aussi mis en place des espaces fermés dans lesquels on peut téléphoner.
Les plus jeunes travailleurs apprécient beaucoup cette organisation car elle permet un échange plus facile, plus naturel et donc plus enrichissant avec les associés.
 
 
Qu’avez-vous mis en place pour favoriser la mobilité douce chez vos employés?
 
En déménageant au Kirchberg, nous aspirions à favoriser la mobilité douce. Nous encourageons donc l’utilisation des transports en commun et finançons pour cette raison les mPass qui donnent accès aux transports publics et frontaliers avec la France et la Belgique de façon illimitée.
Des vélos EY sont également mis à la disposition de tous car un déplacement sur cinq a lieu au Kirchberg et peut donc s’effectuer à vélo.
De plus, en favorisant les transports en commun, les employés évitent d’interminables embouteillages et peuvent travailler pendant leur temps de trajet. Pour ce faire, EY a fourni des téléphone de fonction à tous ses salariés afin qu’ils puissent mettre ce temps à profit, sans toutefois les y contraindre.
 
 
Dans votre logo, nous pouvons lire votre engagement «Building a better working world». En quoi votre nouveau bâtiment reflète-t-il l’essence de ce slogan?
 
On peut interpréter notre slogan de deux manières différentes: nous voulons construire un environnement de travail meilleur et bâtir un monde qui fonctionne mieux. D’une part, nous voudrions créer un monde du travail qui fonctionne mieux en aidant nos clients à s’améliorer et à être plus performants dans leurs activités. D’autre part, nous voulons vraiment contribuer à faire de notre Terre un environnement agréable. Par exemple, nous tenons à réduire notre empreinte écologique. C’est dans cette optique que nous faisons appel à la SuperDrecksKëscht pour la gestion écologique de nos déchets; mais les collaborateurs doivent eux-mêmes faire le tri. On a supprimé les poubelles aux pieds des bureaux afin d’obliger les employés à utiliser une poubelle à trois bacs pour trier leurs déchets. Nous avons aussi créé des campagnes de sensibilisation du personnel et lors du déménagement, une mascotte nommée Ernie arpentait nos couloirs afin de sensibiliser les employés à un comportement plus éco-responsable. Ce bâtiment est donc une façon de montrer que cette préoccupation est bien réelle: nous avons dépensé beaucoup d’argent dans la technique et le choix des matériaux car nous voulions établir une relation de cohérence entre notre slogan et la réalité et offrir un environnement de qualité à nos collaborateurs, à nos clients et à la communauté dans laquelle nous travaillons.
 
 
MC

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