La technologie, alliée de l’impression intelligente, économe et durable

Un vaste show-room de 750 m2, une diversification étonnante de ses activités, une prise en charge complète des besoins des clients, l’alliance avec de grandes marques internationales et bien entendu un service 100% local: voici la recette de la longévité du groupe CK. L’authentique entreprise luxembourgeoise fête cette année son 70e anniversaire, preuve qu’elle a su se démarquer sur un marché pourtant étroit. Nous retraçons avec Claude Trierweiler les attributs innovants et singuliers qui ont pu réinventer le quotidien de ce professionnel de l’impression.
Claude Trierweiler est responsable Grand Compte du groupe CK, au sein duquel il travaille depuis bientôt 19 ans. Pour d’innombrables clients, il est le trait d’union qui gère leurs activités d’impression. Mais il représente également bien d’autres services de l’entreprise septuagénaire. Impression (office printing – production printing – graphique), scanning & archivage numérique, audiovisuel, postprint pour les finitions ou encore offre globale en Managed Print Services: il est capable de conseiller les intéressés sur la gamme complète des services proposés par CK.
Les partenaires de cette entreprise luxembourgeoise aux presque 150 collaborateurs retrouvent ainsi la couverture totale de tous leurs besoins de façon centralisée. Et dans le cas d’exigences très spécifiques, Claude Trierweiler ne manque pas de diriger sa clientèle vers le spécialiste du département approprié.
Konica Minolta comme étendard de qualité
«Les Grands Comptes que j’accompagne sont des sociétés du secteur de l’industrie, du domaine bancaire, du milieu de l’assurance, ou encore des communes», raconte-t-il. «Mais nous répondons aux demandes de tous, des plus petites PME aux plus grandes compagnies du pays». CK est l’un des acteurs leaders du marché grand-ducal. «Notre partenaire Konica Minolta contribue grandement à ce succès car nous sommes l’unique distributeur de cette marque au Luxembourg», ajoute-t-il.
Célèbre constructeur japonais, Konica Minolta, proposes des produits adaptés aux professionnels. La marque a d’ailleurs remporté plusieurs prix internationaux tels que le Buyers Laboratory LLC (BLI) en 2015. «Les Grands Comptes en particulier ont des besoins complexes, surtout en matière de sécurité des données», commente Claude Trierweiler, «or, Konica Minolta est capable de leur fournir des solutions absolument sûres».
L’exigence PSF devenue une norme
Dans la même optique, CK est certifié PSF (Professionnel du Secteur Financier) depuis 2008. «Une assurance de sécurité unique pour notre clientèle, puisque cette authentification n’existe qu’au Luxembourg», explique-t-il. Le statut PSF, condition sine qua non requise par les clients du domaine financier, est devenu un standard normalisé pour CK. Claude Trierweiler explique: «Il serait inconcevable que nous ne soyons pas certifiés vu la part importante de notre clientèle qui l’exige. Cette revendication devient finalement un avantage pour tous les corps de métier car nous conservons le même degré d’exigence pour tous nos clients, peu importe leur domaine d’activité», dit-il.
Afin de conserver cette garantie d’excellence, les membres du personnel de CK doivent régulièrement suivre des formations. «Des piqures de rappel sont toujours bienvenues, mais parfois ce sont mêmes de nouvelles règles car la législation évolue».
Modernisation du métier
«Malgré la tendance « paperless office », les entreprises impriment toujours autant. Nos chiffres pour 2014 ont même montré une légère augmentation du volume global d’impression de nos clients. A nous de leur montrer comment le faire de façon intelligente, économe et durable», précise-t-il. Pour cela, la technologie est le meilleur allié de l’impression, car elle permet un meilleur contrôle de ce qui se fait. «A l’heure actuelle, une société qui souhaite acquérir une machine pour photocopier, cela n’existe plus», déclare-t-il. «Nos solutions dépassent largement les possibilités offertes par un simple copieur».
D’une part, le « work flow management » ou gestion des flux imprimés transforme la machine en un outil intelligent au service de l’optimisation des coûts. Quelques exemples: après un scan, l’utilisateur retrouve directement son document dans un dossier de son ordinateur; ou bien l’impression nécessite une identification préalable de l’employé, ce qui le responsabilise. D’autre part, l’expression sur toutes les lèvres est MPS, « managed print services », un modèle économique différent qui réduit les coûts par une approche plus globale du matériel. Cela peut se traduire en une offre totale comprenant la prise en charge et la gestion intégrale de toutes les activités d’impression d’une entreprise pendant la durée d’un contrat.
Cette modernisation du métier par les nouvelles technologies était tout à fait indispensable pour répondre à l’évolution des demandes, reflet de la vie quotidienne actuelle des entreprises.
La meilleure guidance
Lorsqu’un client potentiel s’adresse à CK, le groupe réalise un audit de la société en question. Ses usages et par conséquent ses besoins sont analysés afin de pouvoir le diriger au mieux vers la solution qui convient. Le responsable Grand Compte explique: «Une fois que nous avons toutes les informations en main, nous guidons le client vers un système qui réduira ses coûts d’impression et rationnalisera son parc de machines en fonction de son secteur d’activité, de sa taille et de son volume d’impression».
D’un côté, le département Office propose le matériel bureautique, de la plus petite imprimante au plus grand copieur, pour les compagnies de tous genres. De l’autre, pour des volumes d’impression plus importants, la branche Production oriente les sociétés vers des presses numériques. Une unique et imposante machine regroupe alors les impressions d’une compagnie. «Lorsque les utilisateurs ont besoin de finitions plus belles, de grands tirages, d’une vitesse plus rapide et d’une qualité globale supérieure, nous les dirigeons vers ces outils. Ils sont destinés à des sociétés qui impriment des publications plus nombreuses ou plus spécifiques telles que des livrets», commente-t-il. «Une telle centralisation va permettre de faire des économies car si le volume d’impression est suffisant, les coûts sont avantageux». Il précise: «Attention cependant: pour cette variété de matériel, il faut une pièce réservée – une « print room » – mais aussi un opérateur dédié».
Outsourcing
Disposer d’un employé formé à l’utilisation d’une presse numérique? «Cela peut poser un problème que nous résolvons grâce à notre service CK+ Interim. Nous plaçons, à mi-temps ou à plein-temps, un membre de notre personnel directement chez nos clients».
Cette offre n’est pas seulement destinée aux presses numériques. Un consultant peut s’occuper de l’archivage ou du suivi du parc de machines. «Le client n’a pas à s’inquiéter de la gestion de ce personnel ou de sa formation, c’est très bénéfique», dit-il. «En outre, dans ce même esprit d’outsourcing, nous proposons de nous charger de la surveillance de tous les appareils». Imprimantes, copieurs, scanners sont connectés au service après-vente de CK qui gère alors la maintenance de ces produits. «Bien souvent, nos techniciens se rendent chez nos clients avant même que ceux-ci ne réalisent qu’il y a un besoin, car ils sont prévenus instantanément du moindre incident», s’amuse-t-il à raconter. Les différents consommables à prévoir, les pannes à réparer, les commandes à passer ne sont plus du ressort du client qui concentre ainsi son temps sur son core business.
CK a donc instauré ces politiques afin de coller parfaitement aux usages de ses partenaires. Et ce n’est pas terminé: «Nous organisons régulièrement des journées corps de métier, réservées à une profession, étudiées spécialement pour répondre au day-to-day business. L’univers de l’éducation ou le milieu de l’architecture par exemple ont déjà vu leurs besoins ciblés par un tel événement. Le secteur de l’industrie puis celui de la finance seront les suivants», annonce Claude Trierweiler.
 
 

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