Post-impression: du matériel adapté à chaque type de métier
Dans une volonté de pouvoir répondre à toutes les demandes de leurs clients de façon très complètes, de A jusque Z, le groupe CK a décidé de développer son département Postprint. Comme son nom l’indique, cette division gère tout ce qui vient après l’impression et propose la vente de machines généralistes ou plus spécifiques, réalisant toutes les missions liées au papier. «Et la gamme est très vaste» explique Michel Goret, responsable du département Postprint.
«L’éventail très large de machines que nous vendons nous permet de toucher toute la clientèle luxembourgeoise. De plus petites machines séduisent de plus petites entreprises; par exemple nous avons vendu des appareils tels que des imprimantes à badge à des bouchers ou des fleuristes. Par contre, d’autres machines très précises intéressent la population d’imprimeurs professionnels, ou de grandes sociétés possédant leur propre Printroom. Les communes également sont de bonnes clientes. Nous proposons du matériel adapté à chaque type de métier» explique-t-il.
Gestion du courrier, reliure, finition: une infinité de fonctions
«En détails, nous occupons premièrement de la gestion du courrier entrant et sortant» déclare Michel Goret. «A l’envoi, les lettres doivent être pliées, mises sous enveloppe et affranchies. Et à la réception, les communications doivent être ouvertes. Nous proposons donc des machines de mise sous pli, affranchisseuses, plieuses et ouvre lettres».
«Ensuite, que peut-on faire avec du papier qui a été imprimé?» interroge-t-il. «On peut le relier. Nous fournissons à notre clientèle des relieuses prenant en charge tous les styles de reliures qui existent: anneaux plastique, anneaux métallique ou en « dos carré collé ».
Troisièmement, nous procurons la finition proprement dite, lorsque le client désire un meilleur rendu de son document» explique-t-il. Deux procédés sont possibles, soit la plastification, soit la lamination. Ces techniques permettent de faire ressortir les couleurs d’un document, de le protéger et de l’afficher à l’extérieur.
Il ajoute: «En outre, la découpe du papier est aussi dans nos cordes. Nous offrons des cisailles pour de petits volumes, des massicots pour de plus gros volumes, ainsi que des machines plus perfectionnées du type Duplo Docucutter».
Une autre sorte d’appareil présentée par le département Postprint de CK gère la destruction du papier, utile lorsqu’un document est devenu inutile, obsolète ou à garder confidentiel. «Le secteur bancaire luxembourgeois notamment représente un grand marché à ce niveau» développe Michel Goret.
CK dispose en outre de plus grosses machines de production, aidant à l’efficacité en entreprise. En effet, à côté des photocopieurs qui servent à l’impression, bien souvent on trouve des modules de finition qui permettent de faire de l’agrafage et du pliage notamment. Mais les machines professionnelles présentées par CK prennent en charge ces finitions « off line », sans être liées au photocopieur. Un unique item perfectionné et rapide remplace une multitude de modules de type « finisher » fixés derrière chaque photocopieur: un gain de rentabilité notable pour les compagnies, puisqu’un finisher ralentit le photocopieur auquel il est attaché, en termes de vitesse et de productivité.
Pour les acteurs du domaine professionnel de l’imprimerie, CK dispose en outre de machines extrêmement complètes capables de réaliser rainage, micro-perforation, pliage, micro découpe,…
«Puis, nous proposons également un petit plus aux entreprises: des outils d’impression de badges, comme ceux que l’on donne aux visiteurs dans certaines banques» ajoute Michel Goret en présentant différents exemples solides et colorés.
«Et enfin, nous disposons de compteuses de billets, de compteuses de pièces, ainsi que de détecteurs de faux billets» conclut-il.
Pas en voie de disparition
A la question de savoir si la diminution de l’utilisation du papier suite à la montée de la digitalisation inquiète Michel Goret, celui-ci nous répond avec assurance que non, il n’est pas anxieux. «On constate bien une évolution des usages» dit-il. «La vente de machines de mise sous pli a diminué face au mailing généralisé; mais pas de-là à créer la sinistrose. Une étude a même montré que, malgré toutes les possibilités du digital et des communications par mail, les gens impriment de plus en plus, et souvent sans même y penser. Une utilisation plus performante des technologies du digital se fera donc en parallèle avec une meilleure utilisation de l’outil impression. Les activités liées au papier vont probablement s’adapter, et diminuer légèrement, mais elles ne disparaîtront pas dans les 20 années à venir.
De plus, beaucoup d’évènements nécessitent encore des invitations papier. La population est attachée à une certaine tradition du faire-part, en cas de naissance ou de décès par exemple. D’autre part, les sociétés sont friandes de triptyques de présentation de leurs activités. Le papier attire l’attention et le regard, et nos machines Postprint y amène un plus» conclut-il.
Au sein d’une entreprise historique et dynamique
L’entreprise CK dont le slogan est «la gestion par la performance» est née en 1946. A l’époque Charles Kieffer s’est lancé dans la photo, puis les années l’ont vu se tourner vers la photocopie. Aujourd’hui, cette société -qui est une des plus anciennes entièrement luxembourgeoise- emploie presque 150 collaborateurs, et est spécialisée en installation de systèmes multifonctions bureautiques, conseil en solutions informatiques et mise en place de structures d’archivage numérique.
A l’entrée de septembre, l’entreprise CK basée à Leudelange ouvrira les portes de son nouveau showroom, complètement réaménagé, au sein duquel le département Posprint de Michel Goret présentera sa gamme de dispositifs, du plus petit appareil à certaines machines mesurant plusieurs mètres.