Le Club de la Rockhal accueille JAMIE LIDELL
Pilier du label anglais Warp Records (référence dans le monde alternatif), Jamie Lidell fait littéralement voler en éclats les cadenas conventionnés de la musique.
Déjà comparé à Otis Redding ou Marvin Gaye, ce dandy ouvre au monde les portes de la musique soul, tout en jouant de ses clés électroniques. Après un passage survolté en 2008 au Luxembourg, le Club de la Rockhal accueille le nouveau surdoué de la Soul Music : Jamie Lidell le mercredi 3 novembre.
Né en Angleterre dans les 70’s, le jeune Jamie Lidell construit dès sa scolarité son trousseau musical au sein d’un choeur paroissial. Très vite, il écrit et interprète ses premières chansons, mais sous prétexte qu’il joue avec le diable, il se heurte aussitôt aux réprimandes cléricales. Définitivement habité par le démon de la musique, Jamie reste déterminé et grandi en s’entourant de tous les instruments qui lui passent sous la main et décide de déménager dans la capitale londonienne et d’y former son premier et éphémère groupe Subhead.
Dorénavant c’est à travers une électro teintée de funk que Jamie s’ouvre et exprime tout son amour pour la musique. Le succès est immédiat en Allemagne, mais l’Angleterre reste encore sceptique. Aguerri et passionné, il se lance dans un premier album solo en 2000, « Muddlin Gear », mais c’est en 2005 avec « Multiply », sorti chez le label WARP, que Lidell libère complètement son imparable énergie soul, teintée de funk et de jazz. Avec « JIM » en 2008 c’est l’album de la consécration ! La voie black du blanc-bec s’éclate au micro, et cela s’entend. Avec une facilité déconcertante, il transforme le funk en musique pop.
Suivent 2 années compliquées, marquées par un triple changement: manager, relation amoureuse et lieu de résidence. Le Britannique a quitté Berlin pour New York. D’où « Compass », un album plus rugueux et éclaté que ses précédents, où soul abrasive et rock funky s’entrechoquent, entre quelques ballades plus sucrées. « Je ressentais beaucoup d’émotions, de manière très forte. La musique devait d’abord être un véhicule pour les paroles. » Sans sacrifier au cliché du poète écorché vif, Jamie Lidell évoque la tristesse en guet-apens jusque dans ses chansons enjouées. Désirant rester maître à bord de son œuvre, il collabore néanmoins avec Beck, qui venait de produire Charlotte Gainsbourg et recrute en plus Chris Taylor, du groupe Grizzly Bear, et la chanteuse canadienne Feist. Autant d’écrins au service de la voix incandescente de Jamie Lidell… Car pour « Compass », celle-ci fut sa première boussole. Le résultat est à la hauteur de cet artiste exceptionnel : renversant !
Mercredi 3 novembre, le Club de la Rockhal reçoit, accompagné de son nouvel album, le digne héritier de la Black Music et un showman avéré : Jamie Lidell
Site officiel
www.jamielidell.com
JAMIE LIDELL (Indie/Soul/Electro – UK)
Mercredi, 3 novembre 2010
Rockhal // Club
