DARWIN DEEZ

L’étincelle pop qui vient éclairer un paysage musical trop fade ! Darwin Deez fait de la musique joyeuse pour les gens tristes et de la musique dansante pour les plus heureux !

Le 2 novembre, le New Yorkais au look de Jesus Christ viendra prêcher la bonne parole et réjouir le Luxembourg de sa fraîcheur.
Élevé en Caroline du Sud par des parents adeptes du culte Meher Baba, Darwin Deez se voit offrir par son père sa première guitare à 11 ans. Une Fender Strat qu’il utilise encore aujourd’hui. Plutôt autodidacte, il se met très vite à écrire quelques chansons et composer quelques mélodies. Il découvre le rock/grunge de Nirvana, Weezer et autres Foo Fighters. Premier virage au déclic d’un titre des Chemical Brothers, la musique électronique est pleine de ressources. Il fait le plein de samplers, boîtes à rythmes, claviers et triture sa musique. Second virage au son des guitares si riches de Jimmy Eat World, il reprend sa guitare, ayant peur de passer à côté de quelque chose de fondamental !
Plutôt isolé et singulier, il va fuir les bancs de la très renommée Wesleyan University of Arts du Connecticut qui a vu passer MGMT ou encore Santigold. Son nouveau cocon sera fait de bars et cafés anti-folk à New York. Il se fait sa place tous les lundis soirs sur la scène du Sidewalk Café dans l’East Village qui a lancé, entre autres, les carrières de Regina Spektor et Adam Green.
On aimerait pouvoir trouver quantité de défauts à un artiste et un album promis à un tel succès, mais le démontage en règle de Darwin Deez est une tâche ardue. Déjà parce qu’il faudrait être de très mauvaise foi pour oser affirmer que ce chanteur n’a pas une belle voix. Aussi étrange que cela puisse paraître, le gars parvient à faire penser à Julian Casablancas sur un titre (Constellations), à Chris Martin (!) sur un second (Deep Sea River) et même à Thom Yorke encore un peu plus loin (The City). Mais le songwriter bohême de Brooklyn n’est pas qu’un vulgaire imitateur des géants du rock mainstream, il semble tout simplement capable de maîtriser son organe et d’en faire à peu près ce qu’il veut.
C’est chez lui qu’il compose entièrement les 13 titres de son premier album, enregistré sur son ordinateur avec un seul micro à disposition. Des mélodies pop, mêlées à des beats de jeux vidéo et rythmées de clappements de mains, Darwin Deez est d’une originalité inimitable. Sa musique est fine, intelligente et pétillante. On voit trop rarement naître des personnalités aussi troublantes sur disque que sur scène. Plus qu’une étincelle, une étoile grandit. Aujourd’hui, par son côté décalé, Darwin Deez est le chouchou de NME, des Inrocks et de la culture branchée, mais ne vous y trompez pas,  demain il sera l’un des grands ! Le 2 novembre, comme une étoile, Darwin Deez illuminera le Club de la Rockhal !
Site officiel : http://www.myspace.com/darwindeez
Darwin Deez (Folk / Rock –US)
Mardi 02 novembre 2010
Rockhal // Club
Ouverture des portes à 20h00

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