Bourse de Luxembourg
“Il est très important pour une place
financière de conserver sa Bourse”
financière de conserver sa Bourse”

La Bourse de Luxembourg a été créée en 1928 avec pour objectif de contribuer à la diversification économique du pays. Société commerciale indépendante, la Bourse a connu son véritable essor dans les années 60 avec la libéralisation des flux des capitaux.
Les bourses sont un lieu de rencontre de l'offre et de la demande de capitaux. Elles occupent une position-clé dans le monde de la finance. Leur rôle principal consiste en l'organisation de marchés avec comme priorité la protection des investisseurs. Depuis l’ouverture de ses portes en 1929, la Bourse de Luxembourg a acquis une grande expérience dans la cotation et le négoce de titres provenant de multiples régions du monde.
En mai 2007, la Bourse de Luxembourg a conclu un partenariat avec NYSE Euronext, partenariat qui a pris la forme d’un Groupement européen d’intérêt économique. Ce partenariat a un double volet. Tout d’abord, la création de LuxNext, dont le but est de développer une marque commune pour la cotation et la négociation des obligations d'entreprises. Le second volet a une portée technologique et prévoit l’adoption par NYSE Euronext de l’application utilisée à Luxembourg pour l’admission des valeurs à la cote officielle, et l’adoption par la Bourse de Luxembourg de la plate-forme de négociation développée par son partenaire. C’est pourquoi la Bourse de Luxembourg a désormais migré, en mai 2009, l’ensemble de ses valeurs sur la plate-forme dite UTP (Universal Trading Platform) de NYSE Euronext.
Centre principal pour la cotation de valeurs internationales, la Bourse de Luxembourg affiche aujourd’hui près de 46.000 valeurs dont plus de 30.000 obligations émises par 4.000 entreprises et autres entités implantées dans plus de 100 pays. Ce chiffre représente plus de 40% de l'ensemble des obligations internationales cotées sur les marchés européens. Les fonds d'investissement constituent un autre segment important avec plus de 7.500 différents instruments énumérés. La Bourse de Luxembourg est également active dans le segment des Global Depositary Receipts (GDR), certificats représentatifs d’actions émis par des entreprises basées dans les marchés émergents.
La Bourse de Luxembourg collecte et traite elle-même un nombre très impressionnant d’informations sur les valeurs cotées grâce à un système informatique très performant. “Il faut savoir que tant la cotation que la négociation de titres génèrent un grand volume d’informations, des informations que nous mettons à disposition gratuite ou revendons, les destinataires pouvant être des sociétés spécialisées dans l’information financière, les autorités de surveillance et tous types de clients. Cela représente pour nous une source très importante de revenus”, nous explique Michel Maquil, président du Comité de direction.
La Bourse de Luxembourg s’attelle aujourd’hui à rendre plus efficace et à rationaliser l’ensemble de ses activités et opérations. Il s’agit d’un grand défi qu’elle se doit de remporter dans un contexte international de fusion des bourses et dans un objectif de consolidation. “Si l’infrastructure n’est pas assez performante, il y a un risque de délocalisation de l’activité avec comme corollaire la perte d’emplois au Grand-Duché. Ce serait d’autant plus dommage que la Bourse de Luxembourg affiche de très bons résultats et jouit d’une très grande réputation de par le monde. Depuis sa création, nous sommes d’ailleurs passés de 4 employés à 140. En tant que centre européen de fonds d’investissement de premier plan, nous nous devons de rester indépendants”, poursuit Michel Maquil, avant d’ajouter “qu’une bourse ne peut fonctionner sans un certain volume de transactions, et que nous cherchons à développer le marché, surtout le marché obligataire international”. PhR
Les bourses sont un lieu de rencontre de l'offre et de la demande de capitaux. Elles occupent une position-clé dans le monde de la finance. Leur rôle principal consiste en l'organisation de marchés avec comme priorité la protection des investisseurs. Depuis l’ouverture de ses portes en 1929, la Bourse de Luxembourg a acquis une grande expérience dans la cotation et le négoce de titres provenant de multiples régions du monde.
En mai 2007, la Bourse de Luxembourg a conclu un partenariat avec NYSE Euronext, partenariat qui a pris la forme d’un Groupement européen d’intérêt économique. Ce partenariat a un double volet. Tout d’abord, la création de LuxNext, dont le but est de développer une marque commune pour la cotation et la négociation des obligations d'entreprises. Le second volet a une portée technologique et prévoit l’adoption par NYSE Euronext de l’application utilisée à Luxembourg pour l’admission des valeurs à la cote officielle, et l’adoption par la Bourse de Luxembourg de la plate-forme de négociation développée par son partenaire. C’est pourquoi la Bourse de Luxembourg a désormais migré, en mai 2009, l’ensemble de ses valeurs sur la plate-forme dite UTP (Universal Trading Platform) de NYSE Euronext.
Centre principal pour la cotation de valeurs internationales, la Bourse de Luxembourg affiche aujourd’hui près de 46.000 valeurs dont plus de 30.000 obligations émises par 4.000 entreprises et autres entités implantées dans plus de 100 pays. Ce chiffre représente plus de 40% de l'ensemble des obligations internationales cotées sur les marchés européens. Les fonds d'investissement constituent un autre segment important avec plus de 7.500 différents instruments énumérés. La Bourse de Luxembourg est également active dans le segment des Global Depositary Receipts (GDR), certificats représentatifs d’actions émis par des entreprises basées dans les marchés émergents.
La Bourse de Luxembourg collecte et traite elle-même un nombre très impressionnant d’informations sur les valeurs cotées grâce à un système informatique très performant. “Il faut savoir que tant la cotation que la négociation de titres génèrent un grand volume d’informations, des informations que nous mettons à disposition gratuite ou revendons, les destinataires pouvant être des sociétés spécialisées dans l’information financière, les autorités de surveillance et tous types de clients. Cela représente pour nous une source très importante de revenus”, nous explique Michel Maquil, président du Comité de direction.
La Bourse de Luxembourg s’attelle aujourd’hui à rendre plus efficace et à rationaliser l’ensemble de ses activités et opérations. Il s’agit d’un grand défi qu’elle se doit de remporter dans un contexte international de fusion des bourses et dans un objectif de consolidation. “Si l’infrastructure n’est pas assez performante, il y a un risque de délocalisation de l’activité avec comme corollaire la perte d’emplois au Grand-Duché. Ce serait d’autant plus dommage que la Bourse de Luxembourg affiche de très bons résultats et jouit d’une très grande réputation de par le monde. Depuis sa création, nous sommes d’ailleurs passés de 4 employés à 140. En tant que centre européen de fonds d’investissement de premier plan, nous nous devons de rester indépendants”, poursuit Michel Maquil, avant d’ajouter “qu’une bourse ne peut fonctionner sans un certain volume de transactions, et que nous cherchons à développer le marché, surtout le marché obligataire international”. PhR